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Filippos Tsitos fait partie de la nouvelle génération du cinéma grec parue fin des années 1990. Né en 1966, Tsitos a effectué ses études d’économie à l'Université d'Athènes et a travaillé comme photographe. Il a également été producteur d'une émission de radio et a aussi travaillé au montage et à la direction des documentaires musicaux. En 1991, il quille Athènes pour Berlin afin d’étudier à l'Académie allemande du cinéma et de la télévision.
 
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Son premier film, le court métrage ‘Parlez-moi d'amour,’ a remporté en 1995 le prix national allemand et a participé au Festival du Court Métrage de Drama. Le long métrage ‘My Sweet Home’ porte sur le concept de la maison vu sous une perspective plus élargie que le foyer-ni. Le film a été projeté au Festival international du film de Berlin.
 
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Le film ‘L'Académie de Platon’ (Akademia Platonos, 2009) [vidéo] aborde le sujet délicat de la xénophobie à travers l’histoire tragicomique d’un grec ultranationaliste qui découvre son origine… albanaise. Le film a participé au Festival International du film de Locarno en 2009, où le protagoniste, Antonis Kafetzopoulos, a remporté le Léopard d'argent du meilleur acteur et Tsitos a reçu le Prix du jury des jeunes. Le film a été classé parmi les trois finalistes pour le Prix Lux du Parlement européen en 2010.
 
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Par la suite, le film ‘Un monde injuste’ (Adikos Kosmos, 2011) [vidéo], qui traite de la justice parmi les hommes, a remporté une double victoire au 59e festival international de cinéma de Saint-Sébastien. Tsitos a reçu le Coquillage d'argent du meilleur réalisateur, alors que le Prix du meilleur acteur a été attribué au protagoniste, à nouveau Kafetzopoulos, pour son rôle d’un policier qui fait tout pour sauver des délinquants ‘innocents’ – ceux qui deviennent ‘injustes’ par force majeure, faute de choix.