yiannisbrouzos1

L’amant des fantômes, des voyageurs, et de ceux qui sont partis, avant l’heure, c’est lui qu’elle appelait,

dans l’obscurité qu’il traverse solitaire, dans les déserts qu’il traversait superbe, usé par le temps, traînant sa tristesse, pâle jeune fille.

Et doucement elle lui dit, et il n’écoutait pas, où marches-tu, murmurait-elle, et ne l’atteint pas, dans les ravines il se rafraîchit, dans l’épineux, dans un lit recreusé de part en part, et dans les lins d’un paradis, elle lui murmurait, tu étais gentil, et tu n’écoutes pas, et ne sois pas triste, c’était un rêve et c’est fini, n’aie pas peur,

là où tu marches de nuit dans des sommeils étrangers.

 

Traduction: Marie-Laure Coulmin Koutsaftis

Oeuvre de Yiannis Brouzos

Le poème original en grec sur notre page facebook

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