L’incertitude demeure et les inquiétudes se multiplient dans la mesure où aucun accord n’a été trouvé pour le moment entre le côté grec et les institutions européennes.
Suite à une rencontre hier à Bruxelles, une nouvelle rencontre est prévue pour demain entre le président de la Commission Jean Claude Junker et le premier ministre grec Alexis Tsipras. Ce dernier a exprimé la certitude que   » la direction politique de l’Europe adhérera au réalisme afin d’assurer une issue à la crise, en maintenant l’unité de l’Europe ». Peu avant son départ pour Bruxelles mercredi, M. Tsipras a déclaré que « le gouvernement grec a soumis officiellement sa proposition aux institutions en vue d’un compromis honnête et mutuellement bénéfique qui mettra fin à la crise en Europe et donnera naturellement la possibilité à la Grèce de sortir de cette asphyxie économique ainsi qu’une marge de relance, mettra fin aux scénarios de grexit, mettra fin aux scénarios catastrophe ».
Le président de la République Française François Hollande en s’exprimant dans une session de l’OCDE à Paris hier, a affirmé que « les institutions sont à quelques heures d’un possible règlement avec la Grèce ». L’accent est aussi mis sur l’accueil d’un éventuel accord par les membres du groupe parlementaire de SYRIZA au cas où des mesures d’austerité seraient en décalage avec les promesses électorales.